Nous vous recommandons l'émission "DECOUVERTE DU PARANORMAL " de Georges Tussing
Ceux qui sont sceptiques sur les phénomènes paranormaux disent parfois : « Moi, je n’y crois pas car personne n’est revenu pour nous dire que la mort n’existait pas ! ». Ils se trompent car ceux qui ont été témoins de ces expériences aux frontières de la mort s’en souviendront toujours. Lors de nombreuses conférences, Christophe Barbé a pu rencontrer ceux qui ont vu ce tunnel, cette lumière, parlé avec leur être cher dans l’Au-Delà. Il nous relate le cas d’une amie à lui, Nicole DRON. Son témoignage est poignant de détails et de preuves de notre survivance. Nicole a vécu en 1968, une expérience particulière qui a élargi sa conception du monde et renversé toutes les valeurs de sa vie. Ce fut une expérience profonde et inoubliable. Elle a touché tous les aspects de son être et lui a donné la certitude que la mort n'existe pas. Elle n'oubliera jamais cette expérience. Elle est en elle et lui rappelle la plénitude, la beauté et la paix immense d'un état qui défie toute description et en comparaison duquel, les recherches exclusives de richesses matérielles, de renommée, de pouvoir et de gloire paraissent dérisoires et misérables. Nicole souhaite que cette expérience puisse sécher toute larme. Puisse-t-elle aussi démystifier la mort, afin que chante la vie.
"Tout d'abord, je me souviens m'être trouvée à la hauteur du plafond. J'étais là avec toutes mes pensées, mes émotions, mes impressions, avec tout ce qui constitue mon être profond. J'ai pris conscience de voir de tous les côtés à la fois, mais surtout j'éprouvais un sentiment nouveau et incroyable : celui d'exister en dehors de mon corps. Je vous assure que c'est quelque chose de bouleversant de se sentir vivre Au-Delà de soi.
J'ai pris conscience que j'étais l'habitant de mon corps. Celui-ci était étendu sur la table d'opération. Je l'ai donc regardé et je ne l'ai pas trouvé beau. J'étais cadavérique, j'avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche : je n'étais pas du tout à mon avantage. Cela n'avait déjà plus d'importance parce que ce corps n'était pas réellement moi, il n'était que mon véhicule. J'ai entendu le chirurgien s'exclamer : «Elle me pète entre les mains !», ce qui m'a été confirmé un mois après par une infirmière ayant assisté à mon opération.
Je ne me suis pas trop attardée dans cette salle d'opération, car j'ai pensé à mon mari et à mon beau-père qui attendaient dans la salle d'attente. En pensant à eux, instantanément, je me suis trouvée près d'eux (…)."
Suite du témoignage dans ' Le Langage de l'Invisible'.